L'exposition
Un voyage sensoriel et scientifique au cœur des milieux les plus extrêmes, où le vivant déploie des stratégies d’adaptation aussi surprenantes qu’ingénieuses. Scénographié avec rigueur et émerveillement, Déserts invite à repenser notre regard sur ces paysages arides et sur les liens millénaires qui unissent les hommes à ces territoires.
L'exposition «Déserts» propose un voyage au cœur des milieux les plus extrêmes de notre planète. Du 2 avril 2025 au 19 avril 2026, la Grande Galerie de l'Évolution dévoile près de 200 spécimens et objets issus des collections du Muséum National d'Histoire Naturelle.
De l'emblématique Sahara aux étendues glacées de l'Antarctique, le parcours révèle une biodiversité insoupçonnée et les stratégies d'adaptation du vivant. Entre science et esthétique, cette immersion questionne notre rapport à ces territoires hostiles qui couvrent un tiers des terres émergées.
Pourquoi y aller
Jusqu’au 19 avril 2026, la Grande Galerie de l’Évolution invite à un voyage inattendu au cœur des milieux les plus extrêmes de la planète. 'Déserts' combine rigueur scientifique, objets de terrain et propositions artistiques pour révéler la richesse et les stratégies du vivant dans des territoires souvent méconnus.
Un voyage au cœur des milieux extrêmes
Sahara, Antarctique, Atacama: la diversité insoupçonnée des paysages arides Le parcours de l'exposition «Déserts» au Muséum National d'Histoire Naturelle débute par une exploration de la diversité des paysages désertiques. Ces vastes territoires représentent un tiers des terres émergées et se déploient sur tous les continents.
L'Antarctique constitue le plus grand désert du monde, une réalité qui bouscule les idées reçues. Canyon Paria-Vermilion Cliffs Wilderness, Plateau du Colorado.0 Loin des clichés d'oasis et de dunes infinies, les milieux désertiques regroupent des environnements variés: étendues rocheuses du Sahara, plateaux salés de l'Atacama, immensités glacées des pôles ou reliefs sculptés du Gobi.
Des projections monumentales transportent le visiteur au cœur de ces paysages fascinants. 200 Spécimens et objets issus des collections du Muséum
Editor's note
La rédaction recommande chaudement Déserts : rencontre lumineuse et intime avec des mondes que l’on croyait fermés, où la poésie des formes et la force des récits transforment l’aridité en théâtre vivant. Incontournable, émouvante et profondément enrichissante, cette exposition remodèle le regard et vous laisse ébloui, prêt à mieux protéger ces paysages.
La vie dans les déserts: adaptations et biodiversité
Quand faune et flore inventent des stratégies de survie extraordinaires Comment la vie s'épanouit-elle dans des milieux en apparence hostiles? La deuxième partie de l'exposition «Déserts» dévoile les réponses du vivant face aux conditions extrêmes.
Sources d'eau rares, températures qui oscillent entre fournaise et gel, milieux ouverts sans abri, les défis semblent insurmontables. Pourtant, une faune et une flore diversifiées ont développé des stratégies ingénieuses pour prospérer.
Les spécimens naturalisés présentés témoignent de cette inventivité. Le renard polaire arbore des pattes adaptées à la marche sur neige.
Le fennec dissipe la chaleur grâce à ses oreilles surdimensionnées. L'ours blanc règne sur les glaces grâce à son pelage isolant.
La fourmi argentée du Sahara file à près d'un mètre par seconde sur le sable brûlant, l'un des animaux les plus rapides proportionnellement à sa taille. Welwitschia mirabilis, Désert de Namibie.0 Focus sur la plante Charles Darwin qualifiait la Welwitschia d'«ornithorynque du règne végétal».
Ce fossile vivant du Jurassique, endémique du désert du Namib, peut survivre plus de 1 500 ans. Ses deux uniques feuilles croissent en continu, déchirées par le vent au fil des siècles.
Ses racines plongent jusqu'à 30 mètres pour atteindre l'eau souterraine, tandis que ses feuilles captent l'humidité des brouillards côtiers. Des spécimens des collections du Muséum illustrent cette curiosité botanique exceptionnelle.
Questions fréquentes
Quand et où se tient l’exposition « Déserts » ?
« Déserts » se tient du 2 avril 2025 au 19 avril 2026 à la Grande Galerie de l’Évolution du Muséum National d’Histoire Naturelle, 36 rue Geoffroy‑Saint‑Hilaire, 75005 Paris.
Quels sont les horaires d’ouverture et combien de temps prévoir pour la visite ?
L’exposition est ouverte de 10h à 18h (fermée les mardis et le 1er mai). La durée de visite conseillée est d’environ 1h30, suffisante pour parcourir les différentes sections et profiter des dispositifs multimédias.
Quel est le tarif et puis‑je éviter la file d’attente ?
Le tarif adulte indiqué dans les sources est de 16 €. Des billets coupe‑file sont proposés.
Que verra‑t‑on dans le parcours et quelles sont ses particularités ?
Le parcours présente près de 200 spécimens et objets, des paysages du Sahara à l’Antarctique en passant par l’Atacama, ainsi que des éléments ethnographiques (Mali, Nunavut, Mongolie). La scénographie mêle rigueur scientifique et émerveillement: grandes projections, dispositifs interactifs, huit toiles monumentales de l’artiste Silvère Jarrosson, et un parcours accessible (textes français‑anglais, textes en français simplifié, dispositifs tactiles et sonores). Les commissaires scientifiques mentionnés incluent Anthony Herrel (CNRS) et Maël Crépy (CNRS).
Habiter et explorer les déserts
Du nomadisme ancestral aux carnets de terrain des chercheurs contemporains L'exposition «Déserts» explore ensuite les liens millénaires entre l'humain et ces territoires. Comment les populations ont-elles apprivoisé ces environnements contraignants?
La troisième partie examine le passage du nomadisme à la sédentarité. Des objets ethnographiques du Mali, du Nunavut et de Mongolie illustrent les techniques ancestrales: tentes isolantes, systèmes d'irrigation ingénieux, vêtements adaptés aux variations thermiques extrêmes. ️ La transition vers la recherche scientifique s'opère avec les «Carnets de terrain».
Cinq chercheurs partagent leur expérience du désert à travers des objets emblématiques. Une météorite témoigne des origines cosmiques de ces paysages.
Un manteau inuit symbolise l'adaptation culturelle aux déserts polaires. Le journal de route de Théodore Monod, naturaliste légendaire qui a parcouru le Sahara pendant plus de 60 ans, évoque la passion d'une vie consacrée à ces étendues.
L'artiste Silvère Jarrosson complète ce voyage avec huit toiles monumentales, créées spécialement pour l'exposition. Renard polaire, Islande
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